Injection de Botox®

Injection de  Botox®

Dès la découverte du botulisme (intoxication alimentaire) en 1820, le Docteur Kerner imagine qu’une petite quantité de toxine pourrait guérir les maladies où il existe une hypermobilité musculaire.
Avec les années 1970 commencent les premiers essais de traitement du strabisme, puis du torticolis spasmodique.
Depuis 1993 il est légalement possible d’utiliser la toxine botulique en France.
En 2003 l’autorisation est donnée pour le traitement des rides verticales inter sourcilières (rides du lion) et de l’hyperhidrose (excès de transpiration).
 
Le Botox® est utilisé depuis 1990 pour corriger les rides.
Le Botox® est utilisé quotidiennement tant son innocuité et les résultats obtenus sont fiables ; aujourd’hui il représente un acte d’esthétique sur quatre.
 

Principe d’action :
 

Les muscles de la face en se contractant plissent la peau. Au début les rides n’apparaissent que dans la mimique, mais avec la répétition des mouvements, le derme se fracture et les rides persistent même au repos.
L’injection de petites quantités permet de bloquer ou de diminuer la contraction des muscles de la mimique. L’ensemble « muscle-peau » se relaxe, les plis et les rides s’atténuent, le visage est plus lisse, moins anxieux, plus détendu.
L’art du Docteur CORNIGLION, Chirurgien Esthétique consiste à injecter la dose minimale au bon endroit dans le but de ne pas figer le visage.
 

En pratique :

Avant toute injection, un entretien préalable avec votre chirurgien est indispensable. Au cours de cette consultation un dossier photographique est établi, les rides à traiter sont répertoriées, une fiche d’information et un devis vous sont remis.
Le Botox® est injecté de façon précise aux repères déterminés. L’injection n’étant pas douloureuse elle s’effectue sans anesthésie ; chez les personnes plus sensibles à la douleur, une crème anesthésiante peut-être appliquée une à deux heures avant.
 
Les suites sont habituellement simples : les quelques rougeurs et marques disparaissent en 20 à 30 minutes.
 
Les rides commencent à s’estomper entre le 3ème et le 5ème jour.
Un contrôle se fait systématiquement à partir du 15ème jour, une réinjection complémentaire peut alors être nécessaire.
 
Entre le 4ème et le 6ème mois les muscles reprennent progressivement de la vigueur, les rides réapparaissent. Il convient alors de réinjecter tous les 4 à 6 mois.
 
En prévention, afin de prévenir les fractures dermiques, responsables de l’apparition des rides au repos on traite des sujets de plus en plus jeunes, entre 25 et 30 ans.
 

Traitements associés :

Au niveau du front le Botox® se montre tellement efficace qu’il a pratiquement remplacé le lifting frontal.
En revanche, le Botox® ne peut restaurer ni un ovale cassé, ni l’affaissement de la peau, des muscles ou de la graisse. Dans ces cas là, la chirurgie associée à des traitements par injection d’Acide Hyaluronique apporteront le maximum d’efficacité.
 
 

Indications :

 

Rides verticales du LION ou intersourcillières :

Les muscles corrugator, situés entre les sourcils, en se contractant de manière excessive, font apparaître des rides verticales pouvant descendre sur le nez. Ces rides naissent souvent avec les soucis, elles sont synonymes de caractère ombrageux et peuvent donner une fausse image de notre personnalité. C’est pour cela que l’autorisation a été accordée en 2003. Leur correction est très courante ; un complément de traitement avec un produit de comblement peut s’avérer nécessaire dans certains cas.
 

Rides frontales, chute des sourcils et des paupières :

Le relâchement des tissus du crane, le poids des sourcils et de la graisse sous-jacente a pour conséquence l’apparition de rides frontales horizontales, d’une chute des sourcils et des paupières.
L’injection avec du Botox® des muscles frontaux permet de corriger ces rides, de faire remonter les sourcils. Les yeux sont plus ouverts et le regard retrouve plus d’éclat.
 
Rides du contour de l’œil : patte-d’oie et œil plus petit :
L’injection de toxine botulique permet la relaxation du muscle orbiculaire et un relissage des rides de la patte-d’oie, il est possible – dans une certaine mesure – d’ouvrir le regard et d’agrandir un œil devenu plus petit avec l’âge.
 

Rides du contour de la bouche :

Les rides en « code-barre » du pourtour de la lèvre bénéficient parfois de l’injection de toxine botulique. Plus souvent il faut les traiter par d’autres procédés : comblement, peeling, laser…
 
Rides des joues, rides jugulaires, du menton, du cou :

Lorsque ces rides sont en relation avec une contracture musculaire, l’injection de toxine botulique est susceptible de procurer une amélioration sensible.

 

Autres utilisations du BOTOX® :

La toxine a été utilisée pour traiter le blépharospasme, les spasmes des membres, les grincements des dents, les excès de sécrétion salivaire, de larmes, certaines céphalées…Il aurait même une action sur l’hypertrophie de la prostate.
 
 
Pour en savoir plus sur les différentes applications : BOTOX®,
veuillez prendre contact avec le Docteur Corniglion en son cabinet de Lyon.
Il se fera un plaisir de vous informer des différentes possibilités adaptées à votre morphologie.