Chirurgie intime

La nymphoplastie chirurgie réparatrice et esthétique des petites lèvres du sexe féminin,

par le Docteur Michel CORNIGLION à Lyon.

 

La réduction des petites lèvres :

Les femmes qui présentent de petites lèvres de taille excessive, dépassant les grandes lèvres et “pendantes” en position debout, peuvent être gênées dans leur vie quotidienne (irritation s’accompagnant ou non de pigmentation trop importante), dans l’habillement, le sport, dans leur vie sexuelle et éprouver une gêne d’ordre esthétique. Il est possible de corriger cette disgrâce chirurgicalement: cette intervention s’appelle une nymphoplastie. Après cicatrisation, l’intervention ne constitue une gêne ni pour un futur accouchement, ni lors des rapports sexuels.

 

La consultation :

Lors de votre consultation pour nymphoplastie, avec le Docteur Michel CORNIGLION, Chirurgien plasticien qualifié, il sera mesuré l’étendue de l’hypertrophie, noté une asymétrie trop différente (la gauche étant physiologiquement plus développée que la droite).
La meilleure intervention de nymphoplastie correspondant à votre propre cas vous sera proposée car, le choix se fera en fonction de l’importance de la zone à réséquer, de la présence de prolongements antérieurs…
Une fiche d’information détaillée vous sera remise et, des photos seront prises.

 

L’opération :

Après une visite préanesthésie auprès d’un médecin anesthésiste votre intervention sera programmée.
La nymphoplastie se déroule habituellement sous anesthésie locale avec une neuroleptanalgésie.
Selon l’importance de la disgrâce, le temps opératoire sera compris entre 30 et 60 minutes.
La patiente étant en position gynécologique, l’excès des petites lèvres est harmonisé avec le bord des grandes lèvres selon le schèma ayant été préalablement défini.
La suture est réalisée avec un fil chirurgical se résorbant entre 8 à 10 jours; il n’est pas nécessaire de procéder à leur ablation.
Un pansement est placé dans un slip de protection.
Quelques heures plus tard le retour au domicile est de règle.

 

Les suites opératoires :

Elles sont peu douloureuses, un saignement minime pendant 2 à 3 jours est habituel ainsi qu’un léger oedème. Les soins locaux après passage aux toilettes avec un antiseptique et une protection pendant une huitaine de jour est primordial. De même, après chaque douche désinfection puis séchage au sèche-cheveux afin d’éviter la macération.
Après une nymphoplastie, il est préférable de porter des vêtements légers et des dessous en coton (jupe préférable les premiers jours).
Contacter votre chirurgien si une douleur apparaît ou une odeur désagréable, afin d’écarter toute complication.
Après la diminution des douleurs les rapports sexuels peuvent être repris progressivement. En pratique compter de 2 à 3 semaines. Pour la pratique des sports tel que vélo, équitation il est conseillé d’attendre 1 à 2 mois.

 

Le résultat :

Les cicatrices de nymphoplastie diminuent en 1 à 2 mois, définitives au bout d’un an.

 

Anatomie du point G/Sensibilité :

Le point G ainsi nommé en hommage à son découvreur le Docteur Grafenberg ; il a été mis en évidence à la fin de la dernière guerre mondiale. Ce point se situe 2 à 4 centimètres (parfois plus) après l’entrée du vagin, à sa face antérieure. On peut le repérer car, à cet endroit la muqueuse est plus épaisse, légèrement granitée, voire rugueuse.
La stimulation de cette zone entraine un afflux de sang et la muqueuse se gonfle. A la stimulation, certaines femmes notent une envie d’uriner.
Le point G est parfois appelé prostate féminine.
Des études ont montré que plusieurs zones pouvaient procurer du plaisir à la femme : notamment le clitoris, le point G, la paroi postérieure du vagin, le fond du vagin.
 

La sensibilité du point G varie selon la femme :

Elle est susceptible de se développer progressivement.
 

Elle peut aussi s’affaiblir du fait :

- d’étirement, d’élargissement après les accouchements par voie basse, de multiparité, d’épisiotomie, de déchirement,
- de troubles hormonaux,
- de facteurs psychologiques,
- de lassitude,
- du vieillissement.
Elle peut disparaitre totalement.
 

But des injections du point G :

Palier à la baisse du plaisir et parfois raviver le désir.
Le but est de créer une amplification de la zone érogène en augmentant son volume.
On pratique de façon habituelle des injections d’acide Hyaluronique. L’acide hyaluronique permet d’augmenter le volume du « point G » et une réhydratation des tissus.


L’intervention :
L’intervention d’une durée de 30 minutes se pratique en ambulatoire, sous anesthésie locale.
Elle consiste à injecter de 2 à 3 ml d’acide hyaluronique au niveau de la paroi antérieure du vagin.
Il est normal d’observer dans les suites un petit saignement, parfois une douleur locale voire une réaction inflammatoire.
Les rapports sexuels sont possibles 48 heures plus tard.


Le résultat :
Se maintient 6 à 9 mois, il peut être renouvelé.
Les nombreux facteurs à l’origine de la perte de la sensibilité ne peuvent être tous traités par l’injection du point G, mais, celle ci, peut permettre de retrouver, d’amplifier ou de prendre conscience de la spécificité sensitive de cette zone.



Pour en savoir plus sur les différentes applications : CHIRURGIE INTIME CHEZ LA FEMME,
veuillez prendre contact avec le Docteur Corniglion en son cabinet de Lyon.
Il se fera un plaisir de vous informer des différentes possibilités adaptées à votre morphologie.